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Pourquoi faire une inspection avec nous ?

  • Plusieurs années d’expériences à votre service
  • Recevoir les conseils importants d’un professionnel chevronné
  • Permet de connaitre l’état du bâtiment et les problématiques majeures
  • Permet de répondre aux inquiétudes par rapport aux points que vous avez observés sur le bâtiment
  • Donne les critères importants sur lesquels se baser pour effectuer les travaux
  • Permet de savoir si le bâtiment répond aux critères d’humidité, structure et thermie
  • Donne les priorités sur les travaux à effectuer
  • Donne des recommandations sur les travaux d’entretien
  • Donne des conseils pour optimiser l’investissement à long terme


Pourquoi choisir un inspecteur membre
de l'AIBQ ?

Pourquoi choisir un membre de l'AIBQ pour faire inspecter votre maison ?

Les inspecteurs en bâtiments doivent rencontrer un certain nombre d'exigences pour devenir membre de l'Association et maintenir leur statut de membre. De plus, l'AIBQ a pour rôle d'assurer la protection du public grâce à l'encadrement de ses membres

Les inspecteurs membres de l'AIBQ reçoivent un encadrement diversifié, à savoir :

  • L'application d'exigences strictes lors de l'admission des candidats
  • L'assurance qu'ils ont réussit avec succès les examens permettant de mesurer les connaissances techniques sur le bâtiment
  • l'exigence de la formation continue annuelle;

Formation continue présentés par des spécialistes dans les différents domaines de l'habitation tels le chauffage, la climatisation, l'électricité, la plomberie, les fondations, la ventilation, etc. Ces spécialistes proviennent des différentes disciplines dans l'industrie de la construction ou d'agences gouvernementales telles la Société Canadienne d'Hypothèque et de Logement, la Régie du Bâtiment du Québec, etc.

Formation lors de conventions au Canada et aux États-Unis où sont réunis les nombreux spécialistes du domaine de l'habitation.

  • De plus, le comportement des membres est régi par un code de déontologie

Tous les membres sont encadrés par les différents comités de l'Association. Les comités qui visent à l'amélioration continue des membres sont les comités de vérification et certification, de formation, de discipline et déontologie

La norme de l'AIBQ



Convention de Service


Annexe B


Problèmatiques typique

Veuillez faire votre choix dans le menu de gauche

Problèmatique typique

Vermiculite

Santé Canada avise les Canadiens que l'isolant de vermiculite peut contenir de l'amiante. Il peut donc être nocif si on le remue durant des travaux d'entretien, de rénovation ou de démolition. Toutefois, rien n'indique qu'il soit nocif s'il reste scellé derrière des panneaux muraux ou de parqueterie, dans l'entre toit ou gardé à l'écart de l'environnement intérieur.

La meilleure façon d'atténuer le risque d'exposition à l'amiante est d'éviter de remuer l'isolant. S'il est scellé et ne peut s'infiltrer dans l'air ou le milieu ambiant, le risque est minime. Si vous croyez avoir été exposé à l'amiante et que cela vous inquiète, consultez votre médecin ou un professionnel de la santé.

La vermiculite provenant de la mine de Libby au Montana (É.-U.) depuis les années 1920 jusqu'en 1990 peut contenir de l'amiante. Cette mine approvisionnait la plupart des marchés mondiaux, notamment sous l'appellation Zonolite. Cet isolant est peu utilisé depuis le milieu des années 1980 et ne se vend plus au Canada depuis une dizaine d'années. L'isolant de vermiculite produit avant 1990 ne contient pas forcément de l'amiante. Cependant, pour éviter tout danger et jusqu'à preuve du contraire, il est raisonnable de supposer que l'isolant de vermiculite fabriqué avant 1990 peut contenir de l'amiante.

L'amiante compromet la santé seulement lorsque ses fibres s'infiltrent dans l'air qu'on respire. Respirer des fibres d'amiante peut causer l'amiantose (tissu cicatriciel qui se forme dans les poumons et gêne la respiration), le mésothéliome (forme rare de cancer de la plèvre ou de la cavité abdominale) et le cancer du poumon. Les maladies de l'amiante résultent généralement d'une exposition fréquente et prolongée qui peut s'étendre sur plusieurs décennies.

Selon les données actuelles, rien n'indique que la vermiculite qui se vend à des fins horticoles (rempotage) soit nocive lorsqu'on l'utilise conformément aux directives .

S'il y a présence de vermiculite, il est recommandé d'effectuer une analyse de celle-ci afin de vérifier si elle contient de l'amiante.

Source : http://www.hc-sc.gc.ca/ahc-asc/media/advisories-avis/_2004/2004_14-fra.php

Problèmatique typique

Amiante

L'amiante est le nom générique d'une foule de minéraux fibreux que l'on retrouve à l'état naturel dans les formations rocheuses un peu partout dans le monde. Parce que les fibres d'amiante sont résistantes, durables et ignifuges, elles ont été beaucoup utilisées dans l'industrie, principalement dans les matériaux de construction et de friction. Les fibres d'amiante commerciales appartiennent à deux grands groupes minéralogiques : la serpentine (chrysotile) et l'amphibole (trémolite, actinolite et autres).

Dans les bâtiments et résidences

Parce que l'amiante est un matériau de renforcement, d'isolation et d'ignifugation utile, elle a été abondamment utilisée dans les matériaux de construction tels que les panneaux d'isolation, l'amiante-ciment et les carreaux de plafond et de sol. Ces produits ont une grande densité et ne libèrent pas des quantités importantes de fibres dans des conditions d'usage normales. Des fibres peuvent cependant être libérées si ces produits sont coupés ou endommagés.

Les concentrations de fibres d'amiante dans l'air des bâtiments sont habituellement à peu près les mêmes que dans l'air extérieur et ne posent pas de risque important. Par contre, les concentrations peuvent être plus élevées si l'on bouge ou brise des matériaux d'amiante friables.

Des inquiétudes ont également été soulevées quant à l'isolant de vermiculite et à d'autres produits susceptibles de contenir de petites quantités d'amiante trémolite. L'amiante trémolite est un type d'amiante amphibole qui peut présenter des risques pour la santé si elle est remuée. Cependant, il n'y a pas présentement de risque démontré pour la santé si l'isolant est scellé dans des panneaux muraux ou le plancher, isolé dans un grenier ou simplement absent de l'air ambiant.

S'il y a présence de matériaux pouvant contenir de l'amiante dans votre résidence, il est recommandé d'effectuer une analyse de l'air afin de savoir si elle en est contaminée.

Source : http://www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/iyh-vsv/environ/asbestos-amiante-fra.php

Problèmatique typique

Ocre ferreuse

L'ocre ferreuse qui s'attaque aux drains français résulte soit d'une réaction chimique, soit d'un processus biologique:

Réaction chimique:

Lorsque le sol contient du fer, celui-ci migre avec l'eau vers le drain et forme au contact de l'air une boue d'hydroxyde de fer.



Processus biologique:

Lorsque la ferrobactérie est présente dans la nappe phréatique, elle produit, à la suite de l'oxydation du fer au contact de l'air, une masse gélatineuse. Le résultat de l'un comme de l'autre est la formation d'un dépôt visqueux sur les parois des drains rainurés et c'est ce dépôt que l'on nomme « ocre ferreux ».

Les premiers symptômes causés par l'ocre ferreuse

Le phénomène de l'ocre ferreux est pernicieux puisqu'il peut causer d'importants dommages avant même que le propriétaire ne s'en rende compte. La vigilance est aussi de mise s'il y a des signes précurseurs tels:

  • Un taux d'humidité anormalement élevé au sous-sol
  • Des dépôts rougeâtres sur la dalle de béton des sous-sols.
  • Des dépôts de boue gluante de couleur ocre dans le bassin de captation

Les solutions au problème d'ocre ferreuse

Les correctifs possibles à apporter aux bâtiments existants afin d'atténuer les symptômes de l'ocre ferreux, varient selon l'emplacement, mais peuvent nécessiter :

  • La modification de la pente du terrain
  • Le scellement à la jonction du mur de béton et de la dalle de béton
  • L'installation de cheminées de nettoyage
  • Le drainage sous la dalle
  • L'installation d'un enduit hydrofuge
  • La pose d'une membrane d'étanchéité
  • Le rehaussement de la dalle du sous-sol
  • La condamnation du sous-sol

Source : http://fissurestech.ca/ocre-ferreux-drain-francais.html

Problèmatique typique

Pyrite

Notre mesure du niveau laser permet de s'assurer si la pyrite a eu des effets mesurables sur la structure (selon nos statistiques). Depuis l'automne 1998, moment où les médias ont fait état de l'ampleur du problème.

On parle du «problème de la pyrite» pour désigner un phénomène de gonflement de certains remblais utilisés en construction résidentielle. La pyrite, un minéral de sulfure de fer, se retrouve dans plusieurs formations rocheuses, dont des schistes argileux (shale), une roche sédimentaire tendre ressemblant à l'argile, qui ont pu être utilisés comme remblais sous les dalles de fondation des sous-sols et des garages. Sous certaines conditions spécifiques, l'humidité et l'oxygène provoquent l'oxydation de la pyrite. La réaction chimique qui s'en suit provoque le gonflement du remblai susceptible de faire lever la dalle de béton. Dans certains cas, la sulfatation peut aussi attaquer le béton lui-même. Les dommages peuvent aussi atteindre les murs de fondation du garage, mais aussi ceux du sous-sol.

Les problèmes liés à la pyrite peuvent apparaître après la construction de la maison, car généralement, le phénomène évolue lentement, mais il peut aussi être très rapide ou très lent, ne se manifestant qu'après 15, 20 ou même plus de 45 ans. Comme les réactions chimiques de la pyrite sont difficilement prévisibles, le propriétaire concerné sait rarement ce qui l'attend. Pour savoir si il y a présence de pyrite nous devons faire l'analyse afin d'obtenir des mesures. Il existe reconnu deux mesures.

La première utilise un prélèvement à l'endroit précis (maison, garage ou annexe) et donne valeur pour cet endroit spécifique. Le résultat est donné sous forme d'indice pétrographique du potentiel de gonflement (IPPG), il n'est pas un pourcentage mais une échelle graduée de 0 à 100, 0 indiquant un potentiel nul et 100, un potentiel extrêmement élevé. Comme le précise le protocole d'expertise sur les bâtiments résidentiels existants (la norme CTQ M-200) élaboré par le Comité technique québécois d'étude des problèmes de gonflement associés à la pyrite, « l'indice est déterminé uniquement en mégascopie et l'on devra, au besoin, préciser le véritable potentiel de gonflement des matériaux en procédant à des examens microscopiques optiques et/ou des analyses chimiques » qui est la seconde analyse. Celle-ci détermine si le gonflement peut affecter encore le bâtiment.

De plus, l'IPPG n'est pas seul à devoir être considéré. « Plusieurs autres facteurs (concentration et type de pyrite, analyses chimiques, âge du bâtiment, épaisseur du remblai, béton endommagé par les sulfates, etc.) doivent absolument être évalués avant de porter un jugement définitif sur le potentiel de gonflement du remblai.

Problèmatique typique

Humidité excessive

L'humidité se trouve sous plusieurs formes dans un bâtiment dont entre autres dans l'air sous forme de vapeur, dans les matériaux aussi sous forme liquide, de glace, de frima, etc.

Il y a un seuil critique concernant le niveau d'humidité pour chaque matériau et les problèmes peuvent varier ou se créer en fonction de plusieurs conditions comme la température ambiante versus celle extérieure, la condensation, les infiltrations, fuites etc. L'humidité peut provenir de plusieurs sources comme le sous-sol mal imperméabilisé, le séchage de linge, les infiltrations d'eau, l'utilisation de douches et celle de la cuisinière par l'évaporation d'eau de cuisson, etc. L'eau présente dans un bâtiment va s'évaporer en créant de l'humidité dans l'air qui peut se condenser sur et dans les matériaux. S'il y a une humidité excessive dans les matériaux ou absence de pare-vapeur/ pare-air des problèmes tels que le développement de moisissures, champignons et la détérioration des matériaux peuvent survenir et par le fait même contaminer la qualité de l'air et causer des problématiques sur la santé des occupants.

L'humidité est généralement présente dans un bâtiment sous les formes suivantes :

1- L'humidité dans l'air en humidité relative
L'humidité dans l'air en humidité relative: celle-ci varie en fonction des conditions extérieures et intérieures, généralement elle est mesurée avec un hygromètre qui est gradué de 0 à 100%.

Selon la compagnie Venmar, l'humidité relative dans un bâtiment devrait varier selon la température extérieure suivant les courbes suivantes :

55% pour plus de 10 degrés C
45% pour 0 degré C
35% pour -10 degrés C
30% pour -20 degrés C
15% pour -30 degrés C

On peut contrôler le niveau d'humidité dans un bâtiment à l'aide d'un échangeur d'air, d'un ventilateur d'extraction, d'un déshumidificateur, ou tout autre système permettant un échange d'air.

2- Le point de condensation ou point de rosé

Le point de condensation ou point de rosée, c'est-à-dire la température à laquelle l'humidité dans l'air condense. Il varie en fonction du taux d'humidité de l'air ambiant et est mesuré grâce à un appareil spécifiquement prévu à cet effet. Prenons comme exemple la buée du côté intérieur d'une fenêtre en hiver. Lorsque la température de la vitre est inférieure au point de rosée, l'humidité de l'air passe de la phase vapeur à la phase liquide créant ainsi de la condensation (l'eau passe de l'état gazeux à liquide) créant ainsi la présence d'eau sur la vitre. Il est donc recommandé de ne pas mettre d'obstacle devant les fenêtres et de chauffer les pièces en période froide pour éviter que cette dernière cause des problèmes d'excès d'humidité qui pourraient contribuer au développement des moisissures et à la détérioration des matériaux.

Le phénomène de condensation peut se produire à plusieurs endroits dans le bâtiment notamment lorsqu'il y a une faible qualité de la fenestration et de l'isolation, des matériaux plus froids que l'air ambiant (conduit d'entrée d'eau)fuites d'air froid causées par le manque de pare-air/pare-vapeur, excès d'humidité de l'intérieur du bâtiment, etc. La plupart du temps, il faut effectuer des mesures pour savoir d'où provient la source d'humidité.

3- L'humidité des matériaux

L'humidité des matériaux varie en fonction des conditions saisonnières, de la température, des conditions de la fondation et/ou des revêtements, de la proximité de l'eau dans le sol, etc. Il existe plusieurs façons de mesurer cette dernière, et le résultat est généralement exprimé en pourcentage. Les résultats varient en fonction des matériaux comme le bois, le plâtre, le gypse, le béton et autre. La précision des mesures dépend du type d'appareil utilisé. De plus, certains éléments physiques, tels la présence d'aluminium dans un matériel ou la présence de membrane imperméable, peuvent entrer en interférence avec l'appareil et ainsi fausser les mesures.

De façon générale, plusieurs matériaux dont le bâtiment est composé réagissent lorsque soumis à de l'humidité. Prenons pas exemple les planchers de bois. Au cours de la période hivernale, l'humidité dans l'air est souvent plus basse c'est alors qu'on peut voir se créer des ouvertures dans le plancher. Celles-ci peuvent se refermer avec la hausse de l'humidité en été. Les autres éléments comme le gypse, le plâtre, le béton et les éléments de structure peuvent aussi réagir et créer des fissures ou ouvertures selon les saisons. Il existe des valeurs critiques connues pour déterminer si l'humidité est excessive et engendrer des problèmes sur le bâtiment et ses occupants. Notre inspection vous permet de vérifier si ces niveaux critiques sont présents et permettant ainsi d'émettre des hypothèses sur la source des problèmes.

Problèmatique typique

Fissures

Il y a plusieurs types de fissures et certaine sont plus importantes que d'autres. L'utilisation du niveau au laser, lors de notre inspection, permet de mesurer leur ampleur et effets sur la structure. Le type de réparation pour une fissure varie du type de fissuration présente et d'un spécialiste à un autre. D'autres éléments peuvent également affecter la structure d'un bâtiment tel l'effritement des fondations, l'humidité présente, l'imperméabilité des fondations et/ou les infiltrations d'eau.


Voici quelques exemples de fissures :

Fondation effritée et fissuré


Fissure de coin


Fissure dans la fondation de blocs de béton qui se continue dans la brique


Fissure près d'un coin


Fissure au coin de fenêtre


Fissure déjà réparée


Fissure dans une fondation


Fissure dans une dalle de béton ou de sous sol